Les différents types d’escalade

La grimpe en fait rêver plus d’un, mais il existe aussi plus d’une façon de la pratiquer : c’est ce que l’on appelle les styles de grimpe. Grande voie, bloc ou deep-water, autant de pratiques de la varappe qui méritent des éclaircissements. Une fois que vous serez incollable sur la question, il ne vous restera plus qu’à décider quel est votre style préféré. Peut-être adopterez-vous tous les différents types d’escalade, comme nous chez Kazaden !

L’essentiel à retenir : Les différents types d’escalade

La voie : en salle ou à l’extérieur, il s’agit d’une paroi équipée d’éléments d’assurage à parcourir en une seule fois.

La grande voie : c’est un parcours à réaliser en plusieurs étapes, ponctuées par des « relais ».

L’escalade artificielle : escalade sur une paroi non équipée où le grimpeur insère ses propres éléments de progression au fur et à mesure.

Le bloc : sur une paroi de faible hauteur, escalade caractérisée par l’absence d’équipements et souvent pas la complexité du parcours.

L’escalade libre : escalade sans aucun équipement, souvent réalisée de façon solitaire (en solo).

Le relais : ce n’est pas un type de grimpe mais un élément essentiel en escalade. Cet élement où se trouvent toujours deux points d’assurage reliés entre eux, et à partir desquels il est possible de redescendre, caractérise le sommet d’une longueur d’escalade. On distingue le relais sommital (au sommet de la voie) et le relais intermédiaire (au cours d’une voie).

Escalade

© Kazaden – Photobac

Voies et grandes voies : profiter d’un milieu naturel et challenger son endurance

En milieu naturel (montagne, rocher, falaise, etc.) on distingue surtout deux différents types d’escalade : la voie et la grande voie. La voie, aussi praticable en salle, est un parcours équipé de points d’ancrage. Ils vous permettent de progresser directement du bas de la paroi jusqu’à son sommet tout en étant assuré. Le but lors de cette ascension est d’atteindre le relais : c’est un double anneau métallique qui permet d’attacher la corde en rappel et de redescendre en toute tranquillité !

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Ce type de parcours sol-relais correspond à une « longueur » d’escalade. La grande voie, quant à elle, est composée de plusieurs longueurs d’escalade. A chaque longueur se trouve un relais qui sécurise le grimpeur et lui permet d’assurer un second grimpeur jusqu’au relais suivant, et ainsi de suite jusqu’au sommet où se trouve le dernier relais. Sur ces grandes voies, l’endurance physique et mentale est très sollicitée. C’est un véritable challenge qui met à l’épreuve votre ténacité et vous permet de connaître vos limites mais aussi d’apprendre à les dépasser.

Escalade

© Kazaden – Lolostock

L’escalade artificielle en terrain d’aventure

Aussi appelée « artif’ », l’escalade artificielle fait partie des différents types d’escalade et fonctionne sur un principe simple : la paroi n’est pas équipée, c’est donc au grimpeur d’exploiter ses caractéristiques pour y insérer des éléments de progression (crochets, pitons, poulies de hissage, etc.). Sur ce type de paroi qu’on appelle terrain d’aventure, les éléments de  protection sont placés au fur et à mesure de l’ascension.

L’escalade artificielle est souvent pratiquée sur des grandes voies, voire sur des « Big Wall ».  Les « Big Wall » sont des parois  particulièrement hautes qui ne peuvent pas être escaladées en une seule journée. Lorsque la nuit est proche, le grimpeur est obligé d’installer un bivouac en attendant de pouvoir reprendre son ascension en toute sécurité. Les bivouacs consistent la plupart du temps en un portaledge : c’est l’équivalent d’un lit de camp, conçu pour être accroché à un point relais en suspension sur la paroi. Oui, vous avez bien entendu : un lit suspendu dans le vide !

Escalade

© Kazaden – Dudarev Mikhail

Le bloc, pour travailler sa technique de grimpe

Voilà l’un des différents types d’escalade. Le bloc en escalade est une unique paroi qui s’escalade en un minimum de temps grâce à une combinaison rapide de mouvements. La particularité de cette voie réside dans le fait qu’elle se parcoure sans équipement et que bien souvent elle présente un certain nombre de difficultés techniques. Moins que l’endurance le bloc sollicite surtout la force du grimpeur.

Les blocs sont rarement plus hauts que 5 mètres pour que les chutes soient facilement amorties par le crash-pad (tapis) toujours placé en bas du bloc. Le matériel requis est donc minimal, et le grimpeur peut progresser en toute liberté ! A l’instar de la voie, le bloc peut être pratiqué en milieu naturel ou en salle.

Escalade

© Kazaden – Mikadun

Escalade libre, solo et deep-water solo, ou comment provoquer les sensations fortes en escalade

En escalade libre vous êtes seul face à la paroi, sans aucune protection ni assurage ! Cette pratique est souvent associée à l’escalade solo,  où le grimpeur évolue seul, sans être encordé à un deuxième grimpeur. Ces différents types d’escalade forment une combinaison que l’on appelle le solo intégral. Face au rocher ou à la falaise, vous vous retrouvez sans appui technique et sans soutien humain.

Le deep-water solo est fondé sur le même principe que le l’escalade solo, c’est-à-dire un unique grimpeur face à sa paroi. Mais à ceci s’ajoute la présente de l’eau. En effet, le deep-water combine la difficulté du bloc et la sécurité de l’eau en cas de chute. L’escalade est donc libre et la redescente se fait directement…par un plongeon dans l’eau. Attention tout de même aux risques de plat, la redescente pourrait être plus douloureuse que prévu !

Escalade

© Kazaden – Vitalii Nesterchuk

Alors, ça y est ? Vous avez trouvé votre style parmi ces différents types d’escalade ? Maintenant, il est temps de savoir quel équipement il vous faut pour l’escalade et Kazaden est là pour ça !

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